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le tanu-noirpalu de raymond

histoire de la commune de Le Tanu et Noirpalu, département de la Manche

Germaine Cousin de Pibrac et les statues de Notre-Dame du Tanu

statue de Sainte Germaine Cousin de Pibrac

statue de Sainte Germaine Cousin de Pibrac

Germaine Cousin devint une figure emblématique du XVIIe. Son culte fut promu par les religieux prêcheurs de Saint Dominique notamment. Cela peut expliquer en partie sa présence dans plusieurs églises du secteur où elle fut connue par l’intermédiaire des religieux du couvent Saint Thomas d’ Aquin du Mesnil-Garnier.

Elle devint la protectrice de la J. A. C. L’iconographie la représente avec des fleurs printanières dans son tablier au lieu du pain dont elle était accusée d’avoir prélevé pour nourrir les pauvres 

texte de Mr Jacky Brionne

SAINTE GERMAINE COUSIN (1579-1601)

Germaine Cousin naquit à Pibrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d'un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l'objet de la haine et du mépris d'une belle-mère acariâtre et sans cœur ; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu'à la mort. [...]

Bergère des troupeaux de la famille [...] Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l'église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l'amour de Dieu ; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses devant les yeux de son impitoyable marâtre.

[...] Quarante ans après sa mort, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l'église de sa paroisse.

Elle est devenue une des grandes Thaumaturges et une des Saintes les plus populaires de la France.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

la statue représentant Notre-Dame de Pontmain a été offerte par la famille André Gallais de la Haye Pesnel.

la photo de 1926 a été prise à l'occasion de la bénédiction de la statue de Sainte Thérèse

qui avait été offerte par la famille Lecacheux de La Haye Pesnel.

 

Statue de Sainte Marthe, qui a probablement remplacé le tableau représentant cette sainte qui existait dans l'ancienne église,

elle était autrefois invoquée spécialement dans les cas de maladies infantiles, notamment le « carreau » et des maladies de peau provoquées, bien souvent, par une alimentation qui ne correspondait pas à leur âge.

(d'après Seguin J. société d’archéologie d'Avranches , saints guérisseurs,1927)

 

Un tableau du sieur Nicolas Gravier, sieur des Papillons, sera remarqué en 1658 par l’archidiacre. Il a aujourd’hui disparu. Il y avait aussi cette année-là une image de Sainte Marthe, qui fut peut être le sujet du tableau.      texte Mr J. Brionne

Le tableau de Sainte Marthe est l'oeuvre du peintre qui a aussi fait le tableau représentant Avranches au XVII eme , qui lui aussi n'existe plus ,ayant été détruit dans l'incendie du musée d'Avranches en 1899

(sources : revue de l'Avranchin, n° 312)

Une monumentale contretable, édifiée sur le mur plat oriental,

se présente sous la forme d’une triple arcature.

Trois statues ont pris place : Notre Dame, au nord, Sacré Cœur de Jésus, au centre, Saint Etienne à droite.

 

Notre-Dame, au nord,

Sacré Cœur de Jésus, au centre,

Saint Etienne à droite.

 

Chapelle : une seconde contretable en staff a été élevée au fond nord.

Les statues de : Joachim, Education de Marie, Immaculée conception de Lourdes, Joseph et Notre Dame ont pris place dans cette chapelle. Elles sont toutes en plâtre.

Une plaque mémorial a été fixée au mur « la restauration de cette église est due au zèle intelligent et à la générosité de feu monsieur l’abbé Raulin, curé du Tanu de 1872 à 1891. Décision et offrande du conseil de fabrique, 24 avril 1892 ».

 

Aucune statue ancienne n’a été conservée, celles qui sont en place sont toutes en plâtre :

Vierge Marie ; Sacré Cœur de Jésus ; Saint Etienne ; Notre-Dame de Pontmain ; Sainte Thérèse de l’enfant Jésus et de la sainte face, Sainte Marthe ; Sainte Germaine Cousin de Pibrac ; Saint Joseph ; Education de Marie ; Vierge à l’enfant ; Saint Joachim

texte Mr J. Brionne

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